intro

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faits


Pamina de Coulon (1987) est une auteur-performeuse suisse.

Pamina de Coulon est née à Châtel-St-Denis et a grandi sur la Riviera Vaudoise.
Elle vit et travaille actuellement entre la Suisse et la Belgique.

C’est à la Haute Ecole d’Art et de Design de Genève (2007-2010) qu’elle a d’abord développé sa pratique sous l’enseignement de Yan Duyvendak, Christophe Kihm, Josep-Maria Martín, Lina Saneh, et de nombreux autres intervenants extérieurs.
Avant cela, elle avait pratiqué le théâtre pendant de nombreuses années et obtenu son baccalauréat en arts visuels.
En 2011, elle arrive à Bruxelles où elle entame une première recherche à L’L (lieu de recherche et d'accompagnement pour la jeune création), qui va mener à la création de sa troisième pièce : Si j’apprends à pêcher je mangerai toute ma vie. Parallèlement à ce travail, Pamina suit un master en gestion culturelle à l’ULB (2011-2014). Son mémoire, intitulé  ‘A la recherche du temps perdu’, vers un slow art ? Les workspaces bruxellois comme inspiration d’une gestion culturelle contemporaine, explore la place fragile, mais néanmoins privilégiée, de la recherche artistique dans le microcosme culturel bruxellois et les différentes manières possibles de nourrir par là d’autres pratiques d’organisation.
Son intérêt pour les démarches collaboratives et le développement d’un champ artistique expérimental durable a fait que, de fin 2012 à 2016, elle est également codirectrice artistique du BÂTARD festival à Bruxelles, aux côtés de Dries Douibi et Michiel Vandevelde.


Performance​, "essai parlé", storytelling sont quelques uns des outils principaux de sa pratique.
Tout d'abord une pratique de pensée, additive et arborescente, puis sa délicate traduction dans la (frustrante) linéarité de la parole.
Des grands monologues qu'elle transmet lors de ses performances, ou alors qu'elle brode, ou grave, ou écrit sur des papiers qu'elle range dans des fardes.  Des mots qui coulent comme l’eau qui chante en cascade au fond d’une grotte, ou d’un squat. De la parole savante et des mots bâtards qui ensemble façonnent la "déhierarchie des savoirs" au cœur de son travail.